Affaire Gécamines : L’affaire dite 200 millions $ – Les dessous des cartes d’un complot contre la RDC organisé par des géants miniers ! (tribune)

L’affaire dite 200 millions $ défraie la chronique. 7SUR7.CD était le premier média à alerter l’opinion sur la mésaventure qui était arrivé à deux dirigeants de la Gecamines à l’aéroport de N’djili, obligés de débarquer d’un avion CAA à destination de Lubumbashi. Les faits confirmés par la DGM qui avait affirmé à 7SUR7.CD avoir agi sur réquisition de la justice. 

Mais votre Rédaction était loin d’imaginer la suite des événements. Toujours au cours de la semaine passée, votre média numérique vous avez informé de la création par la Gecamines d’une société chargée de contrôler la production artisanale se cobalt.

C’est donc sur ces entrefaites, que 7SUR7.CD a reçu dimanche une tribune anonyme sur la face cachée de ce dossier. Dans cette tribune,  l’affaire 200 millions $ qui n’en est pas une en fait,  selon l’auteur de la tribune. D’après lui, cette affaire est un combat d’arrière-garde que mènent certains industriels miniers opposés à la révision du code minier dont l’artisan fut le patron de la Gecamines Albert Yuma Mulimbi. 

Derrière cette affaire de cacherait donc une lutte impitoyable pour le contrôle des ressources naturelles de la RDC par certaines multinationales.

(Ci-dessous la tribune)

Tout a été mis en place pour créer un grand écran de fumée et de poser avec souplesse les éléments d’un grand complot qui va bien au-delà de Albert Yuma et qui prend ses forces dans l’intelligence stratégique qui n’a pas cessé d’être à la manœuvre depuis des années pour le contrôle des ressources naturelles.  Sans entrer dans la procédure judiciaire qui suit son cours et en réaffirmant le principe sacro-saint de la présomption d’innocence, il est tout de même urgent pour ceux qui connaissant le mode de fonctionnement des manipulateurs internationaux d’appliquer au cas de la Gecamines  la même intelligence de dévoilement. Des coïncidences étranges, des faits troublants et surtout la période à laquelle survient ces faits est propice au déclenchement des grands complots.

Il n’est un secret pour personne que l’équipe d Albert Yuma n’a pas le taux de popularité le plus élevé au près des miniers venus au Congo depuis quelques années, miniers qui se sont opposés avec la dernière énergie à la révision du code minier et qui continuent à faire pression pour que le Congo ne revienne pas au travers de la Gecamines une grande entreprise minière. Si on ne prend pas en compte ce contexte d’adversité larvée, il est difficile de comprendre la question actuelle de 200 millions, comme il fut difficile en 2017 et 2018 de percevoir à jour le jeu des ongs internationales qui avaient publiés pour le besoin de la cause des pamphlets contre la Gecamines du fait que son PCA fut l’un des défenseurs de la révision du Code Minier.

Avant sa promulgation des documents furent publiés selon lesquels la Gecamines avait bradé des ressources à des entreprises maffieuses et que des fonds issus de ces transactions furent dilapidées.  Il a fallu le courage des dirigeants de l’époque pour maintenir le cap et promulguer le texte de loi portant code minier révisé. Depuis lors c est une guerre d’influence pour empêcher le Congo d accéder au pays souverain au regard de la gestion de ses ressources.

Pour saisir la question actuelle, il est important de remonter à la décision prise par le Gouvernement congolais sous le leadership de Felix Antoine Tshisekedi de contrôler le marché du cobalt en interne par l’entremise d’une société à capital Gécamines 100 % .

Cette société va agir sur les activités artisanales dans ce sens qu elle va acheter ce cobalt auprès des artisanaux a un prix rémunérateur et permettre à cette catégorie des congolais de vivre décemment de leur travail. Grace à ce dispositif l’Etat congolais à un degré, aura le contrôle sur le prix du cobalt. Or celui-ci est une matière stratégique qui fait l’objet au niveau mondial des grands mouvements de lobby et des spéculations de toutes sortes. Le prix ayant toujours été imposé par les grands groupes multinationaux.

Cette enième initiative de doter la RDC des moyens de contrôle sur ses ressources n’est pas à plaire à certaines officines qui ont décidé  de détruire l’armada mis en place par la RDCongo pour se doter d un destin minier. C’est dans cette perspective qu’il faut placer cette affaire de 200 millions de dollars dont les tabloïds se sont accaparés pour crier au plus grand scandale financier du siècle alors que les faits sont traçables et peuvent faire l’objet d’une maitrise par une intelligence froide et responsable. Seulement nous sommes devant un changement d’angle de perception sur une même réalité.

L’existence même de la Gecamines telle qu’elle fonctionne aujourd’hui est un défi réussi car avant l’arrivée de l’équipe Yuma, les experts de la Banque Mondiale, ceux-là qui ont inspiré la mise ne place du code minier qui fut révisé, avait demandé à l’Etat congolais de liquider la Gécamines car elle était incapable de survivre dans ce monde de grande compétition. A l’époque ce conseil fut boudé au rand bonheur du Congo et le chef de l’Etat de l’époque avait parié sur la résurrection de la Gecamines et son retour sur l’échiquier mondial.

A partir de cette décision on peut comprendre les foudres qui tombent régulièrement sur Albert Yuma qui est présenté comme un empêcheur de tourner en rond et qui est l’objet à des périodes régulières victime des campagnes monstres de diabolisation. Aussi bizarre que cela puisse être, cette affaire a toutes les allures d’un complot savamment monté car puisé dans la comptabilité régulière d’une entreprise qui a le pouvoir de contracter des emprunts et qui peut normalement assurer des opérations de remboursement quand cela est nécessaire.

Avec une enquête minutieuse loin des fatras idéologiques et des spéculations politiques, le procureur général finira par arriver à la conclusion qu’il n y a jamais eu détournement des fonds ni blanchiment des capitaux. Il ya des opinions qui oublient dans leur campagne de diabolisation que la Gecamines est une propriété de l’Etat congolais qui en  est d’ailleurs l’actionnaire principal. S’il y a une entreprise qui subit des audits régulièrement  la Gecamines en fait partie. En se mettant au-dessus des postures partisanes la justice arrivera facilement à prouver la régularité des opérations d’emprunt et trouvera ses traces dans les comptes de l’exercice 2017. Elle parviendra aussi à établir la régularité des jugements intervenu au niveau du tribunal de commerce et à démêler le vrai du faux et à considérer cette affaire dans ce qu’ elle est réellement, un règlement d’un contentieux commercial entre partenaires et non une vaste opération de blanchiment et de détournement des fonds.

Le président Felix Tshisekedi, nationaliste encourage le nouveau code minier.
Albert Yuma, PCA de la Gecamines, l’homme orchestre de ce nouveau code minier, nationaliste…

Que les impérialistes ne vous divisent pas pour reprendre la main et gérer encore nos mines comme ils ont eu l’habitude depuis des lustres sans que cela ne profite réellement aux congolais et à la République Démocratique du Congo

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